Vos pratiques de management sont-elles participatives ?

Différent du modèle traditionnel, le management participatif vise à rendre les différentes conditions de travail beaucoup plus intéressantes. Impliquer davantage ses collaborateurs dans le fonctionnement de la société, c’est son objectif. En plus d’accroître le chiffre d’affaires, cette méthode permet aux employés d’accomplir leur travail plus aisément.

 

Le concept du management participatif

 

Provenant de l’Amérique du Nord, le concept du management participatif est absolument différent des méthodes traditionnelles de management directif. En quelque sorte, c’est une réaction face à cette méthode autoritaire qui régissait une entreprise depuis longtemps, mais qui ne marche plus dans le contexte actuel du monde des affaires.

 

Avec des mentalités plus ouvertes, le continent nord-américain s’est beaucoup adhéré dans ce style de management. Véritable levier de motivation et d’innovation, l’intelligence collective permet aux entreprises de rester compétitives.

 

Les méthodes participatives dont l’objectif majeur est d’établir une implication optimale des employés instaurent une relation continue entre manager et ses collaborateurs.

 

Manager en mode participatif ne s’agit pas de se délester de toutes ses responsabilités en tant que dirigeant et de donner les plein-pouvoirs à ses subordonnés, mais de garder une partie directive.

 

Mobilisation du personnel

 

Sans devoir imposer quoi que ce soit, le management participatif incite le personnel à s’impliquer davantage pour le bon fonctionnement de l’entreprise particulièrement dans la prise de décision. C’est au responsable d’équipe de le fédérer autour des objectifs collectifs et de l’encourager à prendre les bonnes décisions pour les atteindre.

 

Mise en place d’une méthode de développement personnel

 

Des conditions de travail propices et une communication développée sont le levier du style de management participatif. Dans le cadre d’un projet commun, favoriser l’écoute, le partage et surtout la collaboration des salariés est un moyen efficace pour développer la confiance personnelle. De plus, cette politique permet d’améliorer le fonctionnement de l’entreprise tout en renforçant l’esprit de l’équipe.

 

Concertation du pouvoir

 

L’équipe dirigeante dont le chef d’entreprise et les cadres doivent déléguer une partie du pouvoir à leurs collaborateurs. Très indispensable au succès du management participatif, cette délégation est progressive.

 

D’un côté, elle se base sur la subsidiarité permettant à chaque membre du groupe de prendre une décision selon son niveau sans l’intervention de son supérieur.

 

D’un autre côté, cette délégation se base aussi sur le respect de la politique de l’entreprise incitant toutes les décisions prises à ne pas sortir des propres stratégies de l’entreprise.

 

A chaque équipe, sa solution

 

Rendant chaque équipe autonome, le management participatif la laisse résoudre les problèmes à son échelon. En cas de problème, les employés consultent la direction seulement s’ils ne sont pas en mesure de trouver la solution.

 

Des dispositifs de régulation collectifs ou individuels sont nécessaires. Mis à part de coordonner les équipes, ils contribueront également au bon fonctionnement du management participatif tout en les rendant plus responsables et autonomes.

 

Cinq qualités importantes

 

  • Le sens de l’écoute : dirigeant ou chef d’équipe doivent faire preuve de beaucoup d’attention aux attentes de ses collaborateurs. Supprimant les tensions, cette écoute permet de renforcer les liens au sein du personnel.
  • La communication : entre dirigeants, collaborateurs et employés, une excellente communication doit être mise en place en vue d’éviter autant que possible les conflits pour ne pas perdre en efficacité.
  • Le dialogue : pour aider dans l’atteinte des objectifs, il faut installer des conditions d’écoute afin de recevoir les suggestions et les avis des employés.
  • Le respect mutuel : à part la communication, c’est une valeur à ne pas négliger. Peu importe la position d’un employé, son travail doit être valorisé. C’est ainsi que l’entreprise pourra prospérer et découvrir les compétences de chacun.
  • La délégation : chaque employé doit être décisionnaire sans que sa hiérarchie intervienne.2